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Les nouveautés de la bibliothèque

 La bibliothèque vous propose une sélection de nouveautés…

Chaque mois, la bibliothèque vous propose une sélection de nouveaux livres afin de vous donner envie de céder aux plaisirs de la lecture. Il y en aura pour tous les goûts : des romans du terroir, d’amour, d’aventure, philosophiques, des polars, de la science-fiction, du documentaire, des biographies, des témoignages et des bandes dessinées ! La liste n’est bien sûr pas exhaustive, il ne s’agit là que de quelques exemples, histoire de vous ouvrir l’appétit…

Andréa H. JAPP

 À Quantico, la profileuse star du FBI, Diane Silver, est saisie d’une nouvelle enquête. Quatre doubles meurtres commis à Boston requièrent toute son expérience. Des couples de seniors ont été assassinés. Par ailleurs, toujours à Boston, de très jeunes enfants disparaissent. Les deux affaires sont-elles liées ? Après la mort de Susan Brooks – la « rabatteuse » qui a poussé quinze enfants, dont Leonor, la fille de Diane, au-devant de leur tortionnaire -, le doute envahit la jeune femme. Qui est au juste Rupert Teelaney, alias Nathan Hunter ? Un justicier ou un redoutable psychopathe, charmant et impitoyable, dont le plus grand plaisir est de tuer ? Lorsque Diane apprend le meurtre de son ami Yves Guéguen à Paris, ses soupçons au sujet de Nathan se renforcent… Après Une ombre plus pâle, une nouvelle traque pour Diane Silver.


Zoé SHEPARD

Bienvenue dans un monde merveilleux, où il est enfin possible de solutionner un problème sans avoir à le régler et de piloter un projet sans s’en occuper. En devenant chargée de mission, Zoé Shepard pense avoir trouvé un travail ; grossière erreur ! Plongée dans une ambiance de cour de récréation, elle oscille entre fous rires nerveux et consternation.

L’auteur intègre la fonction publique territoriale en 2007. Amèrement déçue, elle écrit sous pseudonyme un pamphlet dénonçant l’absurdité de cet univers professionnel. Véritable best-seller, Absolument dé-bor-dée ! lui vaudra quatre mois de suspension.


Andréa ASHWORTH

Moi, j’imaginais la vie avec le papier peint de Mamie, tous ces cubes orange et jaune, tantôt semblant sortir du mur, tantôt s’enfonçant.
Un jour, je lui avais demandé : – Dis, Mamie, ces cubes sur le mur, ils rentrent ou ils sortent ? – Tout dépend de la perspective, avait-elle répondu. – C’est quoi ça, la perspective ? Sa main avait pressé la mienne : – C’est la façon dont on décide de voir les choses. Le père d’Angela s’est noyé quand elle avait cinq ans. Sa sœur en avait trois, sa mère vingt-cinq. Elles vivaient dans la Manchester industrielle, où l’argent manquait.
Mais les voisins et les amis étaient chaleureux dans ces années soixante-dix. Un nouveau père a fait son apparition, et un nouveau parfum a envahi la maison, un parfum de ragoût, d’oignon et de peur. Pendant que les coups et la vaisselle pleuvent au milieu des hurlements, Andrea s’enferme dans sa chambre et noie sa douleur dans les livres. L’écriture, l’instruction et le rêve d’un futur deviennent ses meilleurs alliés.
Violence, sexe, claustrophobie, solitude. Pourtant, la narratrice en tire une évocation lumineuse, excellant à transcrire les gaucheries de l’adolescence, les cocasseries du dialecte local, la rudesse du langage des adultes. Ce récit autobiographique, marqué par la grâce d’une petite fille qui choisit de regarder le monde à sa façon, a la puissance des chroniques sociales anglo-saxonnes, de David Copperfield aux films de Ken Loach.
Ces mémoires de violence, de maltraitance, de racisme et de pauvreté sont fascinantes et poétiques. NEW YORK TIMES BOOK REVIEW.



Philippe CLAUDEL

« Qu’est-ce que c’est les vivants ? À première vue, tout n’est qu’évidence. Être avec les vivants. Être dans la vie. Mais qu’est-ce que cela signifie, profondément, être vivant ? »

Un cinéaste au mitan de sa vie perd son meilleur ami. Cette disparition l’amène à plonger en lui-même, à méditer et à réfléchir sur la mort et sur la part que les morts occupent dans notre existence. Il choisit d’aller au-delà du désarroi et du chagrin.
Entre présent et passé, dans la mémoire des visages aimés et la lumière des rencontres inattendues, L’Arbre du pays Toraja célèbre les promesses de la vie.

Un roman fort, remarquablement écrit et que l’on ferme à regret. Anne Michelet, Version Femina.

Ce livre est une beauté, une délicatesse. Marine de Tilly, Le Point.

Un chef-d’œuvre. Pierre Vavasseur, Le Parisien.

Un récit terriblement vivant.
Pascale Frey, Elle.

 

 

 



Michael CONNELLY

« Légitime défense », a conclu le tribunal chargé de juger l’inspecteur des vols et homicides Harry Bosh qui, quatre ans plus tôt, a abattu Norman Church. Bosh en est certain, c’était bien Church le tueur en série qui s’en prenait aux blondes et les maquillait avant de les assassiner. Pourtant, à peine est-il disculpé qu’on retrouve le cadavre d’une femme sous le sol en béton d’un immeuble. Blonde, maquillée et étranglée suivant le même modus operandi. Bosh a-t-il tué un innocent, ainsi que l’affirme sa veuve. Dans une Los Angeles où la police est déjà fortement soupçonnée de corruption, Bosch n’a pas besoin qu’on la taxe en plus d’incompétence. Il va devoir très rapidement retrouver le vrai coupable s’il ne veut pas y perdre et sa réputation et son travail.

 

 

 



Hélène GREMILLON

Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d’abord à une erreur mais les lettres continuent d’arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu’elle n’est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme. Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique. Le confident a obtenu cinq prix littéraires et été traduit en dix-huit langues.


Hélène GESTERN

Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses indices : deux noms et une photographie retrouvée dans des papiers de famille, qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père.

Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie.

Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur les secrets de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.

 

 



Delphine COULIN

Aurore et Marine reviennent d’Afghanistan. Parties pour « voir du pays », elles y ont vécu six mois de tension, d’horreur, de peur. Elles vont passer trois jours à Chypre, dans un hôtel cinq étoiles, pour ce que l’armée appelle un « sas de décompression » : séances de débriefing collectif et de cours d’aquagym, soirées arrosés et visites de sites archéologiques…, le tout censé leur réapprendre à vivre normalement, à oublier la guerre. Dans un décor de filles en maillots et de fêtes sur la page, Aurore et Marine vont s’apercevoir qu’elles n’ont peut-être plus rien à perdre, et aller jusqu’au bout de la violence.

Sidérant d’intensité. Delphine Peras, L’Express.

Prix révélation du roman français 2013 par la rédaction du magazine Lire.